Enfants

Les Poux

A chaque rentrée scolaire, c’est la même chose : la question des poux revient dans toutes les têtes enfin… plutôt SUR toutes les têtes !

Chassons les idées reçues. Tuer les poux c’est facile, mais s’en débarrasser durablement et empêcher leur retour c’est un peu différent.

Contrairement une idée répandue, avoir des poux ne traduit pas un problème d’hygiène. On le pense à tort parce que « avoir des poux » ça fait sale ! Or le pou ne véhicule aucune maladie. Il pique seulement son hôte pour se nourrir. Et ses piqûres engendrent des démangeaisons. Le pou est un simple parasite, rien de plus.

Cette sensation qu’on a quelque chose de sale sur la tête fait qu’on se focalise sur le pou. Et vite, vite on veut un anti-poux.  En réalité la présence de poux signifie que le cuir chevelu est en mauvaise santé : le pou n’est en somme qu’un indicateur d’un problème de terrain. Il reflète un mauvais terrain non pas de « saleté » mais une fragilité du cuir chevelu. Les poux profitent de cette faiblesse et prolifèrent sur ce terrain « à problème », comme ce pourrait être le cas d’un microbe. D’ailleurs, n’avez-vous pas remarqué que certaines personnes attrapent plus facilement des poux que d’autres ? N’avez-vous pas entendu l’expression « tête à poux » ?

Passons finement au peigne les solutions !

Des solutions, il en existe quelques dizaines en pharmacie mais toutes s’attaquent au parasite et non à l’équilibre du terrain. C’est pourquoi il y a tant de rechutes.

Laquelle des méthodes préfèreriez-vous : s’attaquer aux poux sans régler le problème de fond (et donc au risque de voir tôt ou tard réapparaitre le parasite), ou renforcer le terrain (sachant qu’après ils auront moins de chances de revenir) ?

La seconde solution apparait bien plus pérenne !

Il faut bien sûr éliminer le parasite mais il est important de faire en sorte que le cuir chevelu soit en pleine forme. Qu’il reprenne « du poil de la bête » de façon à ce que les poux n’aient plus envie d’y venir ni de raisons d’y rester !

Fortifier le cuir chevelu quand on sait qu’il y a des poux à l’école ou dans l’environnement immédiat passe par l’utilisation d’huiles végétales nourrissantes et d’huiles essentielles curatives.

Nous avons mis au point un mélange capable d’agir à la fois en curatif sur les poux et en préventif sur le terrain. Les huiles essentielles ont été sélectionnées d’abord pour leur connotation « agressive », c’est-à-dire présentant une action sur les poux et les lentes, le « foyer ». Mais en même temps, elles n’ont pas d’effet délétère sur le cheveu, ni immédiat, ni sur le long terme. Il en est de même pour les huiles végétales. Nous les avons sélectionnées pour nourrir le cuir chevelu. Mais tout comme les huiles essentielles ont un double effet, ici aussi ces huiles ont des effets de synergie avec l’effet répulsif des huiles essentielles. C’est la combinaison de ces deux aspects qui fait l’efficacité de notre « formule poux ». L’idée est simple et c’est pour cette raison que cela fonctionne.

Voici une formule qui a fait ses preuves. L’huile poux est donc autant un embellissant du cheveu qu’un produit pour les poux

Comment l’utiliser ?

• En usage préventif :

Prendre un peu de complexe huileux sur le bout de chaque doigt et masser légèrement le cuir chevelu, de préférence derrière les oreilles et sur la nuque, une fois par jour. Vous pouvez aussi rajouter un soupçon de cette huile sur le bonnet ou l’écharpe de votre enfant.

• En usage curatif :

Appliquer l’huile poux sur tout le cuir chevelu en utilisant jusqu’à 10 à 15 ml du complexe, soit 1/3 à ½ flacon de 30 ml. Laisser agir une journée ou une nuit entière en couvrant la tête. Renouveler cette opération 4 fois, avec trois jours d’intervalle entre 2 applications (chaque jour intermédiaire, faire cependant une légère application préventive).

• Conseils complémentaires :

Pour éviter les poux, on peut aussi utiliser régulièrement l’huile pour les cheveux : en usage quotidien ou après le shampooing, elle renforce la vitalité des cheveux, la vigueur du bulbe capillaire, fortifie le « terrain » et est ainsi préventive.

En cas d’infestation répétitives, il se peut que le problème, au-delà du cuir chevelu abimé, provienne d’un déséquilibre plus général : c’est souvent le cas chez l’enfant qui mange trop de sucre. Parallèlement à un léger réglage alimentaire, la tisane hépatiquesera alors un excellent complément à visée générale.

• Composition :

Huile végétale de jojoba, de noisette, d’andiroba, de chaulmoogra, Huiles essentielles de patchouli, de géranium, de tea tree, de lavande vraie, d’eucalyptus globulus, de cyprès.

Précautions d’emploi :

Pas d’utilisation chez la femme enceinte, ne pas appliquer sur les muqueuses, tenir hors de portée des enfants, ne pas utiliser sur un enfant de moins de 3 ans.

« J’ai conçu l’huile poux comme produit fortifiant pour les cheveux pour une dame, il y a plus de 20 ans, sur un marché, qui était venue me voir alors que je vendais des produits de santé naturels. Elle était désespérée de voir sa fille toujours infestée, de façon cyclique, par les poux. Elle pensait qu’elle ne s’en débarrasserait jamais et m’avait donc demandé de trouver quelque chose qui, au moins, lui embellirait les cheveux. Et sa demande était tout autant réelle qu’importante vu que les produits anti-poux utilisés avaient fragilisé la chevelure de cette petite fille. J’ai donc mis au point une huile nourrissante. Mais connaissant les antécédents de cette enfant, j’y ai adjoint quelques huiles essentielles répulsives. Quelques semaines plus tard, cette dame est revenue me voir pour renouveler son achat. En effet, surprise et soulagée, elle avait constaté au bout de quelques temps que les poux avaient disparus !

J’ai rapidement enrichi la formule et ajusté le dosage de ses différents composants. A la réflexion, je me suis rappelé la phrase de Claude Bernard : « le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ». »

Le petit secret de la réussite contre les poux :

Le pou a cette fâcheuse habitude de pondre des œufs très résistants aux agresseurs en tous genres. Mais son cycle de développement est très rapide : entre la ponte d’une lente et l’apparition d’un pou s’écoule un temps de 10 à 15 jours. Un œuf commence par engendrer une nymphe durant au moins 5 à 7 jours avant qu’elle ne devienne un pou (adulte) et puisse pondre. L’idée est donc d’empêcher toute nouvelle nymphe d’atteindre son stade adulte. Et donc de pondre des œufs…

On réalise donc au minimum quatre applications espacées chacune de 3 jours. On empêche ainsi toute nouvelle nymphe qui vient de naitre de s’installer, de se développer et de pondre à son tour.