Quel mystère que ce phénomène !
Au départ, avant toute chose, il faut avoir en tête que notre organisme est essentiellement constitué d'eau. Plus précisément nos cellules baignent dans un milieu aqueux, et elles-mêmes sont majoritairement constituées de molécules d’eau…
Imaginez de toutes petites boules saturées d’eau et constituées d’une fine paroi, autant solide que perméable… ça, ce sont nos cellules. Maintenant, imaginez aussi qu’elles constituent des blocs maintenus par des liens à la façon d’une toile d’araignée en 3D… La toile d’araignée, ce sont surtout des fibres de collagène… Et le tout baigne dans un milieu aqueux, comme si vous aviez mis dans une gigantesque piscine remplie d’eau tous ces blocs. La piscine, c’est tout simplement .. notre corps !
Sans eau, pas de vie… C’est grâce à la structure particulière de la molécule d’eau que s’établissent des échanges informatifs subtils entre les molécules et qui permettent d’activer le phénomène de la vie. C’est ce que les naturopathes appellent le vitalisme, notion si décriée par notre science cartésienne (autant que par les religions monothéistes d’ailleurs, soit dit en passant…).
Or, nous connaissons tous la molécule d’eau pour l’avoir étudiée à l’école quand on nous écrivait au tableau qu’elle est composée d’un atome d’oxygène et de deux atomes d’hydrogène : le fameux H2O… Dans la réalité, cette molécule peut ne pas être stable spontanément. Dans une solution théoriquement pure, on trouve trace du couple composé de deux molécules parentes qui seraient OH- et H3O+. Cette forme est rare en théorie, mais elle s’explique par le fait que notre molécule d’eau, la fameuse H2O est en réalité une molécule polaire, avec un pôle négatif et un pôle positif. Cela est dû à la position originale des deux atomes d’hydrogène autour de l’oxygène, qui a une orbitale électronique bien particulière (là on rentre dans des notions de chimie fondamentale… on va laisser ça de coté!).

De ce fait, une molécule d’eau se comporte comme un aimant. Disons plutôt qu’elle va réagir comme un aimant. Or, mises ensemble, deux molécules d’eau vont être attirées par leurs cotés opposés. A l’échelle de notre perception, tout cela est invisible, mais à l’échelle moléculaire, cela entraîne des mouvements de ces molécules qui sont proportionnels à la température de la solution.
A pression habituelle pour nous, et aux températures que nous connaissons au quotidien, ces molécules sont maintenues ensemble par ces phénomènes électrostatiques d’attraction. Les molécules restent ensemble, ce qui permet d’obtenir de l’eau courante, mais aussi les océans… Sinon, l’eau s’évaporerait bien vite, ce qui se produit si on apporte de l’énergie en chauffant. Par contre, quand la température descend à 0° Celsius, les molécules se figent les unes contre les autres et la forme liquide devient solide. L’eau se transforme… en glace !
Mais la grande deuxième action de la molécule d’eau va être sa capacité de solubilisation. Imaginez un instant des molécules d’eau placées dans un verre… On rajoute un cristal de sel de mer (NaCl), qui est un amalgame bien organisé de Chlore (Cl) et de Sodium (Na) . En présence des molécules d’eau, les molécules de Sodium et les molécules de Chlore vont être attirées par la polarité des molécules d’eau. Les liaisons entre les molécules de Chlore et de Sodium vont de défaire au profit d’une association qui ressemble à ça :

On appelle cela la solubilisation ionique, car ce sont des ions (dans notre exemple le Cl et le Na) qui sont disponibles autour des molécules d’eau.
Il existe encore une autre forme de solubilisation qui s’appelle la solubilisation par les ponts hydrogène. Imaginons cette fois une autre molécule qui serait du sucre, le glucose plus précisément. Voici ici sa représentation spatiale (le d-glucose exactement, la forme naturelle).

En présence d’eau, c’est-à-dire quand on met du sucre dans de l’eau, au niveau moléculaire, il se produit des liaisons entre les terminaisons OH du glucose et les molécules d’eau de cette façon :

Quand on réalise une infusion de plantes, on met en contact une substance naturelle qui est susceptible de réagir avec des molécules d’eau. Cela signifie qu’au niveau moléculaire, des molécules d’eau vont venir « décrocher » les unes des autres les molécules de la plante pour les rendre solubilisées dans le milieu aqueux.
Évidemment, tout ceci est théorique et dans la réalité les réactions chimiques que l’eau entraîne sont complexes. Mais en résumé, à la sortie, on obtient une solubilisation d’un grand nombre de molécules dans la solution. On a ainsi fait une infusion…
La méga-surprise qui nous attend si on pouvait visualiser le résultat au niveau des molécules, c’est de constater qu’il y a un grand nombre de molécules différentes issues de la plante qui s’est dissout. Toutes les molécules ne sont pas capables de se dissoudre dans l’eau, mais une très grande majorité… C'est pour cela qu'on appelle l'eau le solvant universel.
Vous allez me dire, mais quel lien y’a t-il avec la dynamisation ? C’est là que le mystère de la mémoire de l’eau intervient.
Comprenons-nous bien : après avoir réalisé une infusion, nous obtenons en quelque sorte, une « soupe » de principes actifs qui sont des molécules plus ou moins grosses entourées de molécules d’eau, ce qui permet leur dissolution.
On sait par l’expérience que les molécules organiques possèdent une information qui s’ajoute à la simple conformation matérielle de la molécule. Expérience qu’il n’est pas toujours facile de reproduire, ce qui fait que la communauté scientifique est très divisée à ce sujet. Pour les molécules d’eau c’est pareil. On sait qu’elles aussi peuvent être un support informatif. La dynamisation permet de transmettre cette information des principes actifs organiques vers les molécules d’eau.
Quand nous allons prendre une infusion, et la faire passer dans un vortex, nous donnons de l’information aux molécules d’eau que nous avons au départ ajoutées dans la casserole (notre infusion). Ces molécules d’eau vont pouvoir ensuite transmettre ces informations dans notre organisme dans un but salutaire, voire même thérapeutique…
Imaginons maintenant un instant qu’on reprenne juste une cuiller à soupe de cette solution, et qu’on la dilue dans une autre casserole… Nous aurons rajouté de l’eau « du robinet », neutre en quelque sorte, à une soupe « d’eau + principes actifs ». Si on dynamise à nouveau cette solution, nous transmettrons aux nouvelles molécules d’eau les informations. Nous aurons réalisé une dilution + une dynamisation une deuxième fois.
Ce qui est extraordinaire, c’est de voir qu’Hahnemann avait deviné que l’association dynamisation + dilution permettrait de potentialiser les vertus contenues dans la « soupe » de départ…
En répétant l’opération, il a ainsi inventé l’homéopathie, « CH » ou « DH » signifiant dilution au Centième ou au Dixième, selon la méthode Hahnemannienne. Aujourd’hui, la dynamisation se comprend davantage selon l’approche de Rudolf Steiner, qui a expliqué le lien entre le mouvement de la solution que l’on dynamise et l’influence cosmique.
Dans notre laboratoire, nous utilisons une double verrerie, spécialement soufflée dans ce but. Lors des dynamisations, la phase importante est l’impulsion que nous donnons au départ pour lancer le mouvement de vortex. Elle doit être brève et vigoureuse. Nous répétons les vortex durant deux à trois minutes.
Chaque préparation de « Plantes à boire » que nous fabriquons passe par cette étape de dynamisation. Vous remarquerez que dans la solution, il n’y a pas seulement des principes actifs de plantes et de l’eau mais aussi deux autres solvants : le sucre (du sirop d’agave de qualité biologique) et l’alcool (lui aussi issu de l’agriculture biologique). Or ces deux solvants sont eux-mêmes des solvants compatibles avec l’eau. Nous enrichissons ainsi le potentiel de la solution finale au profit de la dynamisation.
Dans les plantes à boire, nous associons généralement trois galéniques différentes : les extraits hydro-glycérinés de bourgeons, plus connus sous le nom de « gemmothérapie », les extraits hydro-alcooliques de plantes et les huiles essentielles. Ces dernières sont dissoutes dans la solution grâce à l’alcool qui garantit leur dispersion.
L’efficacité de nos formules tient en trois points :
- la qualité intiale de nos matières premières,
- la proportionnalité entre ces trois galéniques,
- la dynamisation de la solution finale.
Bonne santé ! Vous pouvez retrouver la liste des « Plantes à boire » ICI